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	<title>Forevergreen &#187; Ortie</title>
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	<description>Le bio blog</description>
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		<title>Les tissus naturels, tous écolos ?</title>
		<link>http://forevergreen.eu/green-mode/les-tissus-naturels-tous-ecolos/</link>
		<comments>http://forevergreen.eu/green-mode/les-tissus-naturels-tous-ecolos/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 07:52:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Mode]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les fibres naturelles sont des substances filamenteuses issues de végétaux&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les fibres naturelles sont des substances filamenteuses issues de végétaux et d&#8217;animaux, susceptibles d&#8217;être filées pour fabriquer des fils et des cordes. Elles sont tissées, tricotées ou tressées pour confectionner des textiles indispensables à la société.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut distinguer les fibres végétales qui sont issues de la graine comme le coton, la tige comme le chanvre et le lin, la feuille comme le sisal ou l&#8217;écorce comme la bourre de coco, des fibres animales comme la laine, les poils et les sécrétions (la soie, par exemple).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2><strong><span style="font-size: medium;"><a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/coton.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7969" title="coton" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/coton.jpg" alt="coton" width="303" height="361" /></a>Le coton sur la sellette</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><strong> <span style="font-weight: normal;"> </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: normal;">La culture du coton conventionnel a depuis peu mauvaise presse et pour cause : </span></p>
<p style="text-align: justify;">•<span style="white-space: pre;"> </span>Le coton est en effet paradoxalement la fibre naturelle la plus utilisée au monde et paradoxalement la plus polluante de la planète. Selon l’OMS, le coton concentre 25%  des insecticides utilisés pour seulement 2,5% des surfaces cultivés de la planète, de quoi nous faire froid dans le dos.</p>
<p style="text-align: justify;">•<span style="white-space: pre;"> </span>Par ailleurs, la proportion d’OGM dans la culture de coton et très importante : 15,5 millions d’ha de surfaces cultivées en 2008, soit la moitié de la surface mondiale cultivée en coton !</p>
<p style="text-align: justify;">•<span style="white-space: pre;"> </span>Et ce n’est pas tout : la fabrication de vêtements nécessite de nombreux produits chimiques. Une fois nettoyés, puis filés, les fils sont plongés dans un bain à base d’amidon, de résines synthétiques ou de produits gras, en vue de les protéger du frottement lors du tissage que l’on appelle « encollage ». Les tissus sont ensuite blanchis avec des produits à base de chlore puis subissent un azurage optique qui renforce l’impression de blanc de certains tissus, un traitement anti-tâches, une ignifugation, des traitements anti-microbiens, sans même parler de la teinture du vêtements. Selon l’OMS, 1,5 millions de travailleurs du coton sont victimes d’intoxications graves tous les ans.</p>
<p style="text-align: justify;">•<span style="white-space: pre;"> </span>Last but not least,  le coton est le 3ème consommateur d’eau d’irrigation de la planète. Plus de la moitié des champs de coton sont irrigués. En effet, dans les pays à faible pluviométrie comme la Syrie ou l’Egypte, la culture du coton doit être irriguée. Il faut entre 10 000 et 17 000 litres pour produire un kg de fibres de coton. Ainsi, on estime que le coton consomme 2,6% de la consommation mondiale d’eau. A titre d’exemple, il faut en moyenne 2000 litres d’eau pour produire un T-Shirt.</p>
<p style="text-align: justify;"><br class="spacer_" /></p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: medium;">Le coton bio, une solution pertinente ?</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Certes, en l’absence de pesticides, herbicides et OGM, la production biologique du coton, par rapport au coton conventionnel semble impérative. Toutefois, qu’il soit bio ou non bio, le coton semble tout aussi vorace en eau. Si le coton bio a le vent en poupe, certes sa production a triplé en 2008 mais il ne représente toutefois qu’une goutte d’eau dans l’océan du coton intensif, avec seulement 0,55 % de la production mondiale. A méditer…</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: medium;">La soie, cruelle ?</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La soie est une fibre textile d&#8217;origine animale extrêmement prisée. Elle est issue du cocon produit par la chenille du bombyx du mûrier.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand il est encore à l&#8217;état de chenille, le vers à soie domestiqué <em>Bombyx mori</em> est nourri à l&#8217;aide de feuilles de mûrier. Il sécrète une protéine liquide qui se solidifie au contact de l&#8217;air, produisant un fil composé de deux brins qui sont soudés par une seconde sécrétion, la séricine (ou grès), pour former le cocon. On étouffe la chrysalide à l&#8217;aide de vapeur ou d&#8217;air chaud, ne laissant survivre que les chrysalides destinées à la reproduction. On maintient une température élevée pour ramollir la séricine qui a durci et éviter que le fil ne se déroule. Comme les fils sont très fins, on en réunit plusieurs lors du dévidage. Toutes les phases de la sériciculture nécessitent une main-d&#8217;œuvre importante, depuis la culture du mûrier et le dévidage jusqu&#8217;à la teinture et le tissage.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Quelle est la production ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">La production mondiale de soie a légèrement augmenté ces dernières années, passant de quelque 100 000 tonnes en 2000 à un volume estimé de 150 000 tonnes en 2006, grâce notamment à l&#8217;augmentation de la production chinoise. En 2006, les cinq premiers producteurs étaient la Chine, l&#8217;Inde, le Brésil, la Thaïlande et l&#8217;Ouzbékistan.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2><strong><span style="font-size: medium;">Oui à  la soie « non-violente » </span></strong>!</h2>
<p style="text-align: justify;">La soie non violente, contrairement à la soie conventionnelle, permet de récupérer le fil après que le ver ait terminé sa mutation et se soit dégagé du cocon. On n’ébouillante donc pas les vers encore vivants, on ne les tue pas. Yes !A titre d’exemple, la marque Articles 23 utilise la soie non-violente.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: medium;">Les dessous du bambou <a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/bambou300.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-7979" style="margin-left: 10px" title="bambou300" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/bambou300.jpg" alt="bambou300" width="300" height="450" /></a></span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">A première vue le bambou a tout pour lui : il est économe en eau (il en consomme 4 fois moins que le coton), il ne nécessite aucun engrais ni pesticide car naturellement résistant, il absorbe plus de dioxyde de carbone et génère un surcroît d’oxygène de près de 35%, et sa croissance exceptionnelle permet des récoltes fréquentes, permettant ainsi de lutter contre l’érosion des sols et de limiter le déboisement.</p>
<p style="text-align: justify;">Et ce n’est pas tout : le textile fabriqué à base de bambou dispose également d&#8217;atouts indéniables : infroissable, antibactérien et très absorbant.</p>
<p style="text-align: justify;">Trop beau pour être vrai ? Il se pourrait bien… Si la culture du bambou est écologique, sa transformation en fibres l’est beaucoup moins. Et oui, malheureusement 99% de tissus de bambou sur le marché sont actuellement des viscoses de bambou, appelées également rayonne, et celle dernière n’est pas vraiment très écolo !</p>
<p style="text-align: justify;">On utilise en effet les feuilles et la moelle de la plantes qui sont extraites à la vapeur (jusque là, tout va bien !) et écrasées. Malheureusement, la substance obtenue est ensuite plongée dans de l’hydroxyde de sodium afin d’obtenir de la cellulose. On compresse ensuite cette dernière à travers une sorte de passoire pour obtenir des fils.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est pourtant possible de réaliser une fibre de bambou de manière naturelle mais petit hic le tissu ainsi obtenu est loin d’être aussi soyeux !</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Et si les solutions se trouvaient ailleurs ?</strong></h2>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: medium;"><a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/chanvre-300.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7971" title="chanvre 300" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/chanvre-300.jpg" alt="chanvre 300" width="210" height="255" /></a>Le chanvre</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Le chanvre est tiré d&#8217;une variété de <em>Cannabis sativa L</em>. qui, contrairement à la sous-espèce C. sativa indica, communément appelée marijuana ou chanvre indien, ne contient pas de substances psychotropes. On confond souvent les deux plantes car leurs feuilles sont similaires, c&#8217;est pourquoi la culture de la fibre, parfois appelée «chanvre industriel», est limitée, voire interdite dans certains pays. Une fois transformé, le chanvre est vendu dans le monde entier pour fabriquer des vêtements, des cordes et du papier. Cette fibre extrêmement résistante est de plus en plus utilisée pour fabriquer des matériaux de construction et des bioplastiques destinés à l&#8217;industrie automobile.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Le saviez-vous ?</em></span> Près de la moitié de la production mondiale de chanvre industriel provient de la Chine. La surface cultivée en France est de 11 000 ha environ et représente 60% de la surface cultivée en Europe (malheureusement, il est peu utilisé pour l’industrie textile).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>D’innombrables atouts</em></span> : le chanvre cultivé pousse rapidement et se passe de fongicides, d&#8217;herbicides et de pesticides. Les racines de la plante pénètrent profondément dans le sol pour aller chercher des éléments minéraux, aussi peu d’engrais sont nécessaires pour sa culture. C’est par ailleurs une culture facile à réaliser en agriculture biologique et elle améliore le sol. Il est peu gourmand en eau compte tenu de la longueur de ses racines. Dernier point, et pas le moindre, le chanvre peut être cultivé là où le coton ne peut l’être, un peu partout dans le monde. On peut produire trois fois plus de fibres de chanvre que de coton sur la même superficie. Une fois tissé, le chanvre est résistant et on peut le mélanger à d’autres fibres.</p>
<p style="text-align: justify;">La fibre de chanvre offre une résistance 5 fois supérieure à celle du coton. Les tissus fabriqués à partir de chanvre sont très variés : ils vont de tissus rugueux, plutôt épais et solides, à des tissus très doux et fins. Grâce au procédé du rouissage, la préparation des fibres ne nécessite aucun agent blanchissant. Les fibres conservent ainsi toutes leurs propriétés médicinales, qui agissent directement au contact de la peau. Les fibres de chanvre correspondent exactement aux ondes statiques de la peau, donc contrairement aux fibres synthétiques, elles ne produisent pas d’électricité statique. Elles ne peluchent pas, ne rétrécissent pas. Elles vieillissent bien et acquièrent souplesse et beauté avec le temps et au fur et à mesure des lavages. Les fibres de chanvre bloquent la majorité des rayons ultraviolets (UV), en en retenant 95%, ce qui protège le corps. Ce sont, avec la soie naturelle et la laine, des régulateurs thermiques, perméables à l’air et à la diffusion de chaleur. Comparés aux fibres synthétiques, les fibres de chanvre absorbent efficacement l’humidité du corps, sèchent plus vite et permettent une bonne ventilation de la peau. Elles sont chaudes en hiver et légères en été.  Elles sont anti-stress, le contact du chanvre avec la peau ayant un effet relaxant.  Le chanvre est beaucoup plus absorbant que le coton. Il peut absorber jusqu’à 30% d’humidité sans provoquer de réactions chimiques et sans coller à la peau. Par le passé, les anciens considéraient que les vêtements de chanvre revitalisaient la peau ; les recherches scientifiques ont confirmé cet antique point de vue. Les vêtements en chanvre sont antibactériens, et les fibres de chanvre résistent aux moisissures.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Perspectives d&#8217;avenir</em></span><br />
 Le renouveau du chanvre consécutif à sa légalisation est un processus lent, et la croissance de la filière doit veiller à harmoniser l&#8217;offre et la demande. Pour faire face à la concurrence sur le marché des vêtements de qualité supérieure, les fibres et les fils de chanvre doivent répondre aux normes de l&#8217;industrie textile. Grâce aux derniers progrès réalisés en matière de cotonisation de la fibre de chanvre, procédé qui traite la fibre épaisse afin de l&#8217;affiner et de la rendre utilisable sous forme de tissus souples, le chanvre pourrait figurer en bonne place dans la chaîne de production des textiles traditionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Une marque à découvrir : Couleur Chanvre sur <a href="http://www.couleur-chanvre.co">www.couleur-chanvre.com</a></p>
<h3><strong><span style="font-size: medium;"><a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/lin300.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7981" title="lin300" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/lin300.jpg" alt="lin300" width="210" height="210" /></a>Le lin (Linum usitatissimum)</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong> <span style="font-weight: normal;">Considéré comme le plus vieux textile du monde, frais et solide, on lui prête des vertus thérapeutiques et anti-stress : il diminue température et tension musculaire. Sa culture, bien que moins polluante que d’autres plantes, appauvrit le sol pour quelques années.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-weight: normal;"><br />
 </span></strong></p>
<h3><strong><span style="font-size: medium;">L’ortie <a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/ORTIE300.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-7984" style="margin-left: 10px" title="ORTIE300" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/ORTIE300.jpg" alt="ORTIE300" width="180" height="270" /></a></span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Utilisée depuis des siècles dans l&#8217;élaboration du textile et de la teinture, la tige de l&#8217;ortie est une fibre textile d&#8217;excellente qualité dont on fabriquait autrefois cordes et toiles. La fibre creuse de l&#8217;ortie offre des qualités particulières en matière d&#8217;isolation thermique: elle emprisonne l&#8217;air dans le textile. Une propriété naturelle qui peut être exploitée et maîtrisée par la torsion des fibres. En tordant les fibres, on en évacue l&#8217;air. L’étoffe devient plus fraîche, estivale. L&#8217;ortie offre une alternative intéressante aux cultures traditionnelles: en tant que plante vivace, sa culture ne nécessite aucun produit polluant.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2><strong><span style="font-size: medium;">Du bois pour s’habiller !</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Conscient de son impact environnemental, le milieu de la mode éthique est l’un des plus créatifs en terme d&#8217;innovation textile. Un grand nombre de projecteurs se tournent actuellement sur les fibres de bois, qui semblent avoir un avenir prometteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Trois exemples :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><span style="white-space: pre;"> </span><strong>Le Lenpur</strong>, de la fibre de pin blanc, extrêmement douce,</li>
<li style="text-align: justify;"><span style="white-space: pre;"> </span><strong>Le tencel</strong> qui provient de bois d’eucalyptus, doux et infroissable,</li>
<li style="text-align: justify;"><span style="white-space: pre;"> </span><strong>Le Modal</strong>, fabriqué en bois de hêtre, anti-transpirant.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La mode éthique n’a décidément pas fini de nous surprendre…</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Sources :</em></span></p>
<address> <a href="http://www.interchanvre.com" target="_blank">www.interchanvre.com</a></address>
<address> <a href="http://www.institutduchanvre.org" target="_blank">www.institutduchanvre.org</a></address>
<address style="text-align: justify;"><a href="http://www.naturalfibres2009.org" target="_blank">www.naturalfibres2009.org</a></address>
<p style="text-align: justify;"><br class="spacer_" /></p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Les tissus naturels, tous écolos ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Les fibres naturelles sont des substances filamenteuses issues de végétaux et d&#8217;animaux, susceptibles d&#8217;être filées pour fabriquer des fils et des cordes. Elles sont tissées, tricotées ou tressées pour confectionner des textiles indispensables à la société.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Il faut distinguer les fibres végétales qui sont issues de la graine comme le coton, la tige comme le chanvre et le lin, la feuille comme le sisal ou l&#8217;écorce comme la bourre de coco des fibres animales comme la laine, les poils et les sécrétions (la soie, par exemple).</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Le coton sur la sellette</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">La culture du coton conventionnel a depuis peu mauvaise presse et pour cause :</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">•<span style="white-space: pre;"> </span>Le coton est en effet paradoxalement la fibre naturelle la plus utilisée au monde et paradoxalement la plus polluantes de la planète. Selon l’OMS le coton concentre 25%  des insecticides utilisés pour seulement 2,5% des surfaces cultivés de la planète, de quoi nous faire froid dans le dos.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">•<span style="white-space: pre;"> </span>Par ailleurs, la proportion d’OGM dans la culture de coton et très importante : 15,5 millions d’ha de surface cultivée en 2008, soit la moitié de la surface mondiale cultivée en coton !</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">•<span style="white-space: pre;"> </span>Et ce n’est pas tout : la fabrication de vêtements nécessite de nombreux produits chimiques. Une fois nettoyés, puis filés, les fils sont plongés dans un bain à base d’amidon, de résines synthétiques ou de produits gras, en vue de les protéger du frottement lors du tissage que l’on appelle « encollage ». Les tissus sont ensuite blanchis avec des produits à base de chlore puis subissent ensuite un azurage optique qui renforce l’impression de blanc de certains tissus, un traitement antitaches, une ignifugation, des traitements anti-microbiens, sans même parler de la teinture du vêtements. Selon l’OMS, 1,5 millions de travailleurs du coton sont victimes d’intoxications graves tous les ans.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">•<span style="white-space: pre;"> </span>Last but not least,  le coton est le 3 ème consommateur d’eau d’irrigation de la planète. Plus de la moitié des champs de coton sont irrigués. En effet, dans les pays à faible pluviométrie comme la Syrie ou l’Egypte, le coton doit être irriguée. Il faut entre 10 000 et 17 000 litres pour produire un kg de fibres de coton. Ainsi, on estime que le coton consomme 2,6% de la consommation mondiale d’eau. A titre d’exemple il faut en moyenne 2000 litres d’eau pour produire un T-Shirt.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Le coton bio, une solution pertinente ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Certes, en l’absence de pesticides, herbicides et OGM, la production biologique du coton, par rapport au coton conventionnel semble impérative. Toutefois, qu’il soit bio ou non bio le coton semble tout aussi vorace en eau.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Certes le coton bio a le vent en poupe, certes sa production a triplé en 2008 mais il ne représente toutefois qu’une goutte d’eau dans l’océan du coton intensif, avec seulement 0,55 % de la production mondiale. A méditer…</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">La soie, cruelle ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">La soie est une fibre textile d&#8217;origine animale extrêmement prisée. Elle est issue du cocon produit par la chenille du bombyx du mûrier.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Quand il est encore à l&#8217;état de chenille, le vers à soie domestiqué Bombyx mori est nourri à l&#8217;aide de feuilles de mûrier. Il sécrète une protéine liquide qui se solidifie au contact de l&#8217;air, produisant un fil composé de deux brins qui sont soudés par une seconde sécrétion, la séricine (ou grès), pour former le cocon. On étouffe la chrysalide à l&#8217;aide de vapeur ou d&#8217;air chaud, ne laissant survivre que les chrysalides destinées à la reproduction. On maintient une température élevée pour ramollir la séricine qui a durci et éviter que le fil ne se déroule. Comme les fils sont très fins, on en réunit plusieurs lors du dévidage. Toutes les phases de la sériciculture nécessitent une main-d&#8217;œuvre importante, depuis la culture du mûrier et le dévidage jusqu&#8217;à la teinture et le tissage.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Quelle est la production ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">La production mondiale de soie a légèrement augmenté ces dernières années, passant de quelque 100 000 tonnes en 2000 à un volume estimé de 150 000 tonnes en 2006, grâce notamment à l&#8217;augmentation de la production chinoise. En 2006, les cinq premiers producteurs étaient la Chine, l&#8217;Inde, le Brésil, la Thaïlande et l&#8217;Ouzbékistan.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Oui à  la soie « non-violente » !</div>
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<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">A titre d’exemple la marque articles 23 utilise la soie non-violente.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Les dessous du bambou</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">A première vue le bambou a tout pour lui : il est économe en eau (il en consomme 4 fois moins que le coton), il ne nécessite aucun engrais ni pesticide car naturellement résistant, il absorbe plus de dioxyde de carbone et génère un surcroît d’oxygène de près de 35% et sa croissance exceptionnelle permet des récoltes fréquentes, permettant ainsi de lutter contre l’érosion des sols et de limiter le déboisement.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Et ce n’est pas tout : le textile fabriqué à base de bambou dispose également d’atouts indéniables : infroissable, antibactérien et très absorbante.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Trop beau pour être vrai ? Il se pourrait bien… Si la culture du bambou est écologique, sa transformation en fibres l’est beaucoup moins. Et oui malheureusement 99% de tissus de bambou sur le marché sont actuellement des viscoses de bambou, appelées également rayonne, et celle dernière n’est pas vraiment très écolo !</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">On utilise en effet les feuilles et la moelle de la plantes qui sont extraites à la vapeur (jusque là tout va bien !) et écrasées. Malheureusement la substance obtenue est ensuite plongée dans de l’hydroxyde de sodium afin d’obtenir de la cellulose. On compresse ensuite cette dernière à travers une sorte de passoire pour obtenir des fils.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Il est pourtant possible de réaliser une fibre de bambou de manière naturelle mais petit hic le tissu ainsi obtenu est loin d’être aussi soyeux.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Et si les solutions se trouvaient ailleurs ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Le chanvre… Une plante prometteuse</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Le chanvre est tiré d&#8217;une variété de Cannabis sativa L. qui, contrairement à la sous-espèce C. sativa indica, communément appelée marijuana ou chanvre indien, ne contient pas de substances psychotropes. On confond souvent les deux plantes car leurs feuilles sont similaires, c&#8217;est pourquoi la culture de la fibre, parfois appelée «chanvre industriel», est limitée, voire interdite dans certains pays. Une fois transformé, le chanvre est vendu dans le monde entier pour fabriquer des vêtements, des cordes et du papier. Cette fibre extrêmement résistante est de plus en plus utilisée pour fabriquer des matériaux de construction et des bioplastiques destinés à l&#8217;industrie automobile.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Près de la moitié de la production mondiale de chanvre industriel provient de la Chine.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">La surface cultivée en France est de 11 000 ha environ et représente 60% de la surface cultivée en Europe (malheureusement il est peu utilisé pour l’industrie textile).</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">D’innombrables atouts : le chanvre cultivé pousse rapidement et se passe de fongicides, d&#8217;herbicides et de pesticides. Les racines de la plante pénètrent profondément dans le sol pour aller chercher des éléments minéraux, aussi peu d’engrais sont nécessaires pour sa culture. C’est par ailleurs une culture facile à réaliser en agriculture biologique et elle améliore le sol. Il est peu gourmand en eau compte tenu de la longueur de ses racines. Dernier point, et pas le moindre, le chanvre peut être cultivé là où le coton ne peut l’être, un peu partout dans le monde. On peut produire trois fois plus de fibres de chanvre que de coton sur la même surperficie. Une fois tissé, le chanvre est résistant et on peut le mélanger à d’autres fibres.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">La fibre de chanvre offre une résistance 5 fois supérieure à celle du coton. Les tissus fabriqués à partir de chanvre sont très variés : ils vont de tissus rugueux, plutôt épais et solides, à des tissus très doux et fins. Grâce au procédé du rouissage, la préparation des fibres ne nécessite aucun agent blanchissant. Les fibres conservent ainsi toutes leurs propriétés médicinales, qui agissent directement au contact de la peau.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Les fibres de chanvre correspondent exactement aux ondes statiques de la peau, donc contrairement aux fibres synthétiques, elles ne produisent pas d’électricité statique.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Elles ne peluchent pas, ne rétrécissent pas. Elles vieillissent bien et acquièrent souplesse et beauté avec le temps et au fur et à mesure des lavages.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Les fibres de chanvre bloquent la majorité des rayons ultraviolets (UV), le chanvre en retient 95%, ce qui protège le corps. Ce sont, avec la soie naturelle et la laine, des régulateurs thermiques, elles sont perméables à l’air et à la diffusion de chaleur. Comparés aux fibres synthétiques, elles absorbent efficacement l’humidité du corps, sèchent plus vite et permettent une bonne ventilation de la peau. Elles sont chaudes en hiver et légères en été.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Elles sont anti-stress, le contact du chanvre avec la peau a un effet relaxant.  Le chanvre est beaucoup plus absorbant que le coton. Il peut absorber jusqu’à 30% d’humidité sans provoquer de réactions chimiques et sans coller à la peau. Par le passé, les anciens considéraient que les vêtements de chanvre revitalisaient la peau ; les recherches scientifiques ont confirmé cet antique point de vue.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Les vêtements en chanvre sont antibactériens, et les fibres de chanvre résistent aux moisissures.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Perspectives d&#8217;avenir</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Le renouveau du chanvre consécutif à sa légalisation est un processus lent, et la croissance de la filière doit veiller à harmoniser l&#8217;offre et la demande. Pour faire face à la concurrence sur le marché des vêtements de qualité supérieure, les fibres et les fils de chanvre doivent répondre aux normes de l&#8217;industrie textile. Grâce aux derniers progrès réalisés en matière de cotonisation de la fibre de chanvre, procédé qui traite la fibre épaisse afin de l&#8217;affiner et de la rendre utilisable sous forme de tissus souples, le chanvre pourrait figurer en bonne place dans la chaîne de production des textiles traditionnels.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Le lin (Linum usitatissimum)</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Considéré comme le plus vieux textile du monde, frais et solide on lui prête des vertus thérapeutiques et anti-stress : il diminue température et tension musculaire. Sa culture, bien que moins polluante que d’autres plantes, appauvrit le sol pour quelques années.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">L’ortie</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Utilisée depuis des siècles dans l&#8217;élaboration du textile et de la teinture, la tige de l&#8217;ortie est une fibre textile d&#8217;excellente qualité dont on fabriquait autrefois cordes et toiles.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">La fibre creuse de l&#8217;ortie offre des qualités particulières en matière d&#8217;isolation thermique: elle emprisonne l&#8217;air dans le textile. Une propriété naturelle qui peut être exploitée et maîtrisée par la torsion des fibres. En tordant les fibres, on en évacue l&#8217;air. L’étoffe devient plus fraîche, estivale. L&#8217;ortie offre une alternative intéressante aux cultures traditionnelles: en tant que plante vivace, sa culture ne nécessite aucun produit polluant.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Du bois pour s’habiller !</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Conscient de son impact environnemental le milieu de la mode éthique est l’un des plus créatifs en terme innovation textile.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Un grand nombre de projecteurs se tournent actuellement sur les fibres de bois, qui semblent avoir un avenir prometteur.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">Trois exemples prometteurs :</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">-<span style="white-space: pre;"> </span>le Lenpur, de la fibre de pin blanc, extrêmement douce,</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">-<span style="white-space: pre;"> </span>Le tencel qui provient de bois d’eucalyptus, doux et infroissable,</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">-<span style="white-space: pre;"> </span>Le Modal, fabriqué en bois de hêtre, anti-transpirant.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">La mode éthique n’a décidemment pas fini de nous surprendre…</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">http://www.interchanvre.com</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">http://www.institutduchanvre.o</div>
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		<title>Des cheveux de toute beauté!</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 06:59:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurore</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[après-shampooing]]></category>
		<category><![CDATA[Cheveu]]></category>
		<category><![CDATA[eau de rinçage]]></category>
		<category><![CDATA[Huiles essentielles]]></category>
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		<category><![CDATA[Plantes]]></category>
		<category><![CDATA[Sérum]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les cheveux sont une part importante de notre image : flamboyants,&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les cheveux sont une part importante de notre image : flamboyants, indisciplinés ou sagement rangés dans un chignon, ils sont un peu le reflet de notre personnalité. C’est pourquoi il faut en prendre soin, car notre pouvoir de séduction et notre moral dépend – un peu ou beaucoup – de leur bonne santé.</p>
<div id="attachment_8092" class="wp-caption aligncenter" style="width: 582px"><img class="size-full wp-image-8092" title="Bandeau cheveu 1" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/Bandeau-cheveu-1.jpg" alt="Bandeau cheveu 1" width="572" height="400" /><p class="wp-caption-text">Copyright © 2010 Bionessence</p></div>
<p style="text-align: center;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Le cheveu, kezako ?</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Notre tête est parsemée d’environ 125000 cheveux, piqués dans le cuir chevelu. Poussant d’environ 1 cm par mois, ils ont une durée de vie beaucoup plus longue chez la femme que chez l’homme : 7 ans, contre 3 ans pour nos comparses masculins. C’est pourquoi il est vital d’en prendre soin !</p>
<p style="text-align: justify;">Comme les poils et les ongles, les cheveux font partie des phanères, et sont essentiellement constitués de kératine, une protéine fibreuse très résistante, et de mélanine, qui donne leur couleur aux cheveux. La kératine est constituée de longues chaînes d’acides aminés soufrés, en particulier la cystine, la méthionine et la cystéine. La synthèse de kératine est favorisée par les vitamines du groupe B et le zinc, que l’on trouve généralement dans les compléments alimentaires capillaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Le cheveu est composé d’une racine, le bulbe, alimenté par les vaisseaux sanguins du cuir chevelu, et d’une tige composée de la moelle, le cortex et la cuticule, recouverte d’écailles. Ce sont ces écailles, lorsqu’elles sont bien resserrées, qui reflètent la lumière et font briller les cheveux.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Prendre soin de ses cheveux au quotidien</strong></h2>
<div id="attachment_8093" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-8093" title="Cheveux 4" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/Cheveux-4.jpg" alt="Cheveux 4" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Copyright © 2010 Bionessence</p></div>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas seulement de se laver les cheveux régulièrement, il faut également les chouchouter. En effet, le shampooing est généralement le seul moment où l’on se préoccupe de la santé de ses cheveux. Pour cela, plusieurs types de produits sont à notre disposition, pour entretenir la chevelure, tout en douceur et le plus naturellement du monde !</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les shampooings</em></strong> : ils permettent de laver le cuir chevelu et les cheveux. Disponibles en gel, crème, en barre ou en poudre, ils doivent nettoyer en douceur, sans irriter ni modifier le pH du cheveu (idéal entre 5 et 7), laisser la chevelure brillante, souple et facile à coiffer. Eviter les tensioactifs anioniques comme les sulfates, relativement irritants, et privilégier les tensioactifs doux comme les glucosides et les glutamates, même s’ils sont plus onéreux.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les après-shampooings</em></strong> : ils permettent de démêler, lisser et conditionner les cheveux après un shampooing. Traditionnellement à base de silicones et de tensioactifs cationiques, particulièrement irritants et peu biodégradables, il est encore difficile de fabriquer des après-shampooings naturels très efficaces.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les masques capillaires</em></strong> : ils permettent de nourrir les cheveux. Sous forme d’huiles de beurres ou de crèmes, leurs actifs (les huiles végétales) pénètrent en profondeur pour des résultats bluffants. A laisser poser au moins 30 minutes, si ce n’est une nuit complète Généralement, les masques capillaires font tellement de bien aux cheveux qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser d’après-shampooing pour les démêler ! Et je vous parle d’expérience…</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les sérums </em></strong>: ces soins sont appliqués sur cheveux propres et essorés, pour gainer les pointes ou dessiner les boucles.  Formulés avec des ingrédients qui pénètrent rapidement dans la fibre capillaire, ils sont appliqués par petites touches pour ne pas alourdir les cheveux.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les eaux de rinçage </em></strong>: Elles permettent d’éliminer les dernières traces d’après-shampooing et de faire briller les cheveux. Le plus souvent à base de jus de citron ou de vinaigre de fruits, leur acidité combat les dépôts de calcaire qui ternissent les cheveux et resserrent les écailles pour mieux refléter la lumière.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>A chaque problème sa solution !</strong></h2>
<div id="attachment_8096" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-8096" title="Cheveux 3" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/Cheveux-31.jpg" alt="Cheveux 3" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Copyright © 2010 Bionessence</p></div>
<p style="text-align: justify;">Stress, pollution, fatigue, dérèglements hormonaux… sont à l’origine des désagréments causés par nos cheveux et notre cuir chevelu. Mais pas de panique : à chaque problématique sa solution, naturelle, évidemment !</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les cheveux gras</em></strong> : la surproduction de sébum est due à un dérèglement des glandes sébacées. Le point noir des cheveux gras est que l’on désire assainir au maximum les cheveux en les lavant souvent, avec des produits très détergents, mais agressifs. Et l’on entre dans un cercle vicieux : les shampoings agressent le cheveu, qui se protège en produisant plus de sébum, conséquence, on lave les cheveux plus souvent, et ainsi de suite… Ce qu’il faut faire : ne jamais faire deux lavages successifs, essorer les cheveux avec délicatesse, éviter le sèche-cheveux, éviter les après-shampooing, privilégier les soins rééquilibrants et astringents doux au citron ou au romarin.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les cheveux secs</em></strong> : dans ce cas, le cheveu ne produit pas assez de sébum. Les traitements capillaires, tels que permanentes, colorations… sont agressifs et fragilisent le cheveu, le rendant sec et cassant. Pour les réparer, il faut des soins nourrissants, riches en huiles et beurres végétaux, qui pénètrent en profondeur et renforcent la fibre capillaire de l’intérieur. Par ailleurs, pensez à les protéger avec une huile végétale avant l’exposition à une agression, comme le soleil, la mer ou la piscine.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les pellicules </em></strong>: elles dont dues à la desquamation naturelle du cuir chevelu, qui au lieu d’être régulière, se fait par paquets. Les pellicules s’accompagnent souvent de démangeaisons. De nombreuses huiles essentielles comme le cade, la Bay Saint Thomas, le romarin et des plantes telles que l’ortie et la pivoine sont des soins doux, apaisants et antipelliculaires.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les cheveux ternes </em></strong>: Le manque de brillance des cheveux est généralement dû à des écailles relevées, qui ne reflètent plus la lumière. Le meilleur allié des cheveux ternes : l’eau de rinçage, dont l’acidité resserre les écailles et élimine le calcaire.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>Les cheveux fins, mous, sans volume </em></strong>: c’est malheureusement une prédisposition génétique, rendant le cheveu plus fin, et donc plus fragile. Pour les renforcer et leur donner du volume, privilégiez les shampooings et soins fortifiants et volumateurs. Certaines huiles végétales, tout comme la protéine de riz, pénètrent la fibre capillaire pour la  regonfler et redonner du volume aux cheveux.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong><em>La chute de cheveux </em></strong>: D’origine héréditaire ou hormonale, on peut tenter de limiter la chute des cheveux en les fortifiant dès la racine. Par ailleurs, une mauvaise irrigation du cuir chevelu peut asphyxier les cheveux et entraîner leur chute. Pour les renforcer, il est important d’effectuer des massages du cuir chevelu pour réactiver la micro-circulation cutanée, avec des soins riches en plantes fortifiantes comme l’ortie et la bardane, et en provitamine B5, indispensable à la bonne santé des cheveux.</li>
</ul>
<div id="attachment_8097" class="wp-caption aligncenter" style="width: 584px"><img class="size-full wp-image-8097" title="Bandeau cheveu 2" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/10/Bandeau-cheveu-2.jpg" alt="Bandeau cheveu 2" width="574" height="400" /><p class="wp-caption-text">Copyright © 2010 Bionessence</p></div>
<p style="text-align: center;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Et pour tous les cheveux…</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Evitez les agressions de toute sorte, vos cheveux n’en seront que plus beaux ! A bannir :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">shampooings irritants ou agressifs</li>
<li style="text-align: justify;">colorations chimiques</li>
<li style="text-align: justify;">permanentes ou traitement chimiques qui abîment la fibre de kératine</li>
<li style="text-align: justify;">sèche-cheveux trop chaud</li>
<li style="text-align: justify;">peignes et brosses métalliques</li>
<li style="text-align: justify;">et le stress…</li>
</ul>
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		<title>L’ortie &#8211; la plante qui pique notre curiosité</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 06:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gael</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Green Beauté]]></category>
		<category><![CDATA[Green Cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[antioxydant]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
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		<category><![CDATA[Urtica Diolca L.]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bien connue des personnes qui marchent dans les herbes hautes&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bien connue des personnes qui marchent dans les herbes hautes en short, des adeptes de médecine douce ou de cuisine traditionnelle, l’<strong>ortie </strong>est en fait une vaste famille de plusieurs centaines d’espèces connues sous le nom générique latin de<strong> Urtica L</strong>. «la pointe brûlante». Herbe annuelle et pérenne, deux espèces sont particulièrement présentes sous nos latitudes, la <strong>Urtica Diolca L.</strong> et la <strong>Urtica Urens</strong>. Végétal à deux faces, les <strong>orties </strong>nous montrent à la fois leurs vertus thérapeutiques et irritantes.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em><img class="size-full wp-image-1807 aligncenter" title="ortieforever" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2009/11/ortieforever1.jpg" alt="ortieforever" width="130" height="272" /><br />
 </em></strong></p>
<h2><strong>Le piquant de l’histoire</strong></h2>
<p style="text-align: justify; ">Les premiers écrits relatant de l’usage de l’<strong>ortie</strong> datent de plus de 3000 ans avant notre ère. C’est ainsi que nous savons que les romains et les grecs utilisaient l’<strong>ortie</strong> dans les recettes de cuisine pour attendrir la viande. Discorite lui-même se servait  des feuilles d’<strong>orties</strong> comme anti-inflammatoire pour les blessures ouvertes, et du jus d’<strong>ortie</strong> pour arrêter les saignements de nez. Pline, quant à lui, recommande qu’on s’en frotte les jambes en cas de léthargie ou de morsures de chien. L’antique physicien Phanias, lui, indique l’<strong>ortie</strong> cuite ou confite pour les problèmes d’estomac.</p>
<p style="text-align: justify; ">Outre les usages alimentaires et médicaux de l<strong>’ortie</strong> que l’on trouve dans toutes les civilisations, elle servait aussi à produire du papier ou en remplacement des fibres de coton. On l&#8217;utilisait également dans le textile sous la forme de teinture qui, en Russie, servait à colorer la laine.</p>
<h2><strong>Molécules et dards</strong></h2>
<p style="text-align: justify; ">Connue ainsi depuis des générations et native d’Eurasie, l’<strong>ortie</strong> renferme des molécules variées aux propriétés essentielles pour notre vie, mais aussi pouvant entrer dans la guérison de maladies plus complexes comme le cancer.</p>
<p style="text-align: justify; ">Pourtant peu étudiée dans le monde scientifique, nous pouvons cependant établir une liste de base de ses ingrédients les plus remarquables pour leur activité biologique:</p>
<ul>
<li>Acide formique : diurétique</li>
<li>Histamine : inflammation du derme</li>
<li>Acétylcholine : neurotransmetteur</li>
<li>Sérotonine : neurotransmetteur</li>
<li>Lectines: phytomitogène</li>
<li>Polysaccharrides : stimulant des lymphocytes T</li>
<li>Acide malique cafféique : anti-inflammatoire</li>
<li>Caroténoïdes : anti-oxydant</li>
<li>Acide folique</li>
<li>Chlorophylle </li>
<li>Vitamines B1, B2, B3, C, D, etc&#8230; </li>
<li>Oligo-éléments (Fer, Sélénium, magnésium, calcium, cuivre, zinc, etc&#8230;)</li>
</ul>
<p><br class="spacer_" /></p>
<h2><strong>De l’arbre à la gélule</strong></h2>
<p style="text-align: justify; ">Si l’<strong>ortie</strong> était populaire dans l’Antiquité et le Moyen-Âge, nous ne lui connaissons que peu d’applications en médecine moderne, mais qui restent de taille, comme le ralentissement du développement des tumeurs chez des patients atteints du cancer de la prostate. Dans les médecines douces, elle fait toute parties intégrantes des traitements de l&#8217;eczéma, des rhumatismes, des hémorroïdes ou des ulcères. Utilisée aussi comme diurétique,  les vertus de l<strong>’ortie</strong> peuvent être listées comme suit :</p>
<ul>
<li>Anti-oxydant,</li>
<li>Anti-inflammatoire,</li>
<li>Antiviral,</li>
<li>Anti-bactérien,</li>
<li>Ralentissement du développement de certaines cellules cancéreuses,</li>
<li>Arthrites,</li>
<li>Anti-rhumatisme,</li>
<li>Anti-diabète</li>
</ul>
<p><br class="spacer_" /></p>
<h2><strong>De nouvelles applications médicales</strong></h2>
<p style="text-align: justify; ">Outre le mécanisme inflammatoire bien connu sous le nom technique «qui s’y frotte s’y pique», la faculté des fines aiguilles de l’<strong>ortie</strong> a faire relâcher l’histamine dans notre peau n’est pas le seul élément médicalement notable de l’<strong>ortie</strong>.</p>
<p style="text-align: justify; ">Utilisée déjà par Avicenne, l’<strong>ortie</strong> aide au développement de nouveaux traitements contre le diabète. La variété  d’<strong>ortie Urtica Diolca</strong> semble donner des résultats probants pour faire baisser le taux de glucose chez les êtres vivants, confirmant ainsi les écrits médicaux antiques.</p>
<p style="text-align: justify; ">De nouveaux essais sur des extraits de racines d’<strong>ortie</strong> montrent son potentiel dans la guérison de maladies cardio-vasculaires. Ainsi, les membres de l’université de Pise en Italie ont prouvé in vitro et in vivo la capacité vaso-relaxante de l’<strong>ortie</strong>. Ces premiers essais montrent ainsi de nouvelles stratégies de remède ancien, dans le cas de patients souffrant d’hypertension dans le cas présent.</p>
<p style="text-align: justify; ">Des recherches in vitro de l’université d’Ankara semblent aussi indiquer que les flavonoïdes glycosides contenus dans les tiges et les feuilles des <strong>orties </strong>auraient un effet immuno-stimulateur, ce qui pourrait permettre le traitement de maladies ou de déficiences immunitaires (ex: les maladies granulomateuses chroniques).</p>
<p style="text-align: justify; ">Malgré tout ces bienfaits, il est important de noter que certains résultats d’études montrent qu’une mauvaise utilisation de l’<strong>ortie</strong> peut provoquer des troubles allant de la perte temporaire des urines jusqu’au développement de sévères œdèmes sur la langue.</p>
<p style="text-align: justify; ">Disponible en grand magasins, magasins bio ou en pharmacie, sous forme de feuilles fraîches, séchées ou en poudre, l’<strong>ortie </strong>reste tout de même mal vue dans nos cuisines, nous rappelant sans doute les irritations qu’elle nous causait sur nos jambes tous les étés.</p>
<p style="text-align: justify; "> </p>
<h3>A lire pour les professionnels :</h3>
<ul>
<li><em>Urtica: therapeutic and nutritional aspects of stinging nettles</em> / G M Kavalali / Volume 35 de Medicinal and aromatic plants, / CRC Press 2003</li>
<li><em>Cardiovascular effects of Urtica dioica L. (Urticaceae) roots extracts: in vitro and in vivo pharmacological studies.</em> / Testai L, Chericoni S, Calderone V, Nencioni G, Nieri P, Morelli I, Martinotti E. / J Ethnopharmacol. 2002 Jun;81(1):105-9.</li>
<li><em>Cardiovascular effects of Urtica dioica L. in isolated rat heart and aorta</em> / Abdelkhaleq Legssyer, Abderrahim Ziyyat, Hassane Mekhfi, Mohamed Bnouham, Abdelhafid Tahri, Mohamed Serhrouchni, Jacqueline Hoerter, Rodolphe Fischmeister / Phytotherapy Research Volume 16 Issue 6, Pages 503 - 507</li>
<li><em>In vitro immunomodulatory activity of flavonoid glycosides from Urtica dioica L.</em> / Phytotherapy Research / Vol 17 No: 1 , PG: 34-37, y: 2003</li>
</ul>
<p><br class="spacer_" /></p>
<h3>A lire pour tous :</h3>
<ul>
<li><em>Les vertus de l&#8217;Ortie</em> de Yves Tissier – édition Le Courier du Livre</li>
<li><em>Remèdes et recettes à l&#8217;ortie</em> de François Couplan – édition Rustica</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Shampooing fortifiant à l&#8217;ortie</title>
		<link>http://forevergreen.eu/green_beaute/shampooing-fortifiant-a-lortie/</link>
		<comments>http://forevergreen.eu/green_beaute/shampooing-fortifiant-a-lortie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 08:02:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurore</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Beauté]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[Ortie]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[Shampooing]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ces derniers temps, même si j&#8217;ai banni les <strong>shampooings</strong> conventionnels irritants&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ces derniers temps, même si j&#8217;ai banni les <strong>shampooings</strong> conventionnels irritants de ma salle de bain,  je trouvais mes cheveux ternes et sans force. De quoi me miner le moral! J&#8217;ai décidé de reprendre tout ça en main et retrouver une chevelure flamboyante et pleine de vie en un tour de main!</p>
<table style="width: 630px; height: 371px;" border="0" rules="none">
<tbody>
<tr>
<td style="width: 260px;">
<div id="attachment_1745" class="wp-caption aligncenter" style="width: 233px"><img class="size-medium wp-image-1745 " title="Shampooing-ortie" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2009/11/Shampooing-ortie-223x300.jpg" alt="Shampooing-ortie" width="223" height="300" /><p class="wp-caption-text">Copyright © 2009 Aurore Moreau</p></div>
<p>Type de recette: <strong>soin cheveux<br />
 </strong></p>
<p>Durée de préparation: <strong>20 minutes</strong></p>
<p>Coût: Peu coûteux / <strong>Moyennement coûteux</strong> / Coûteux</p>
<p>Facilité de préparation: <strong>Facile</strong> / Moyennement facile / Difficile</p>
</td>
<td>
<p><strong>Contenant : </strong>Flacon de 250 ml</p>
<p><strong>Matériel nécessaire : </strong><br />
 ‒ Une casserole<br />
 ‒ Un bol<br />
 ‒ Un verre<br />
 ‒ Un bocal en verre<br />
 ‒ Une éprouvette graduée<br />
 ‒ Un mini-fouet<br />
 ‒ Une balance de précision</p>
<p><strong>Ingrédients :</strong><br />
 ‒ 80 ml de Sodium cocoamphoacetate &amp; Glycerin &amp; Lauryl glucoside &amp; Sodium Cocoyl glutamate &amp; Sodium lauryl glucose carboxylate (intitulé Base moussante douceur chez <a href="http://www.aroma-zone.com" target="_blank">Aroma-zone</a>)<br />
 ‒ 10 ml de Coco glucoside &amp; Glyceryl oleate (intitulé Douceur de Coco chez <a href="http://www.aroma-zone.com/" target="_blank">Aroma-zone</a>)<br />
 ‒ 20 ml de Decyl glucoside (intitulé Mousse de sucre chez <a href="http://www.aroma-zone.com/" target="_blank">Aroma-zone</a>)<br />
 ‒ 120 ml de macérât d&#8217;ortie piquante à 10 %<br />
 ‒ 0,7 g de gomme guar<br />
 ‒ 5 ml de Provitamine B5<br />
 ‒ 2,5 ml de protéines de riz<br />
 ‒ 30 gouttes d&#8217;huile essentielle de Cèdre Atlas<br />
 ‒ 30 gouttes d&#8217;huile essentielle de Romarin à Cinéole<br />
 ‒ 50 gouttes d&#8217;extrait de pépins de pamplemousse</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Mode opératoire</span> :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Première étape: Réalisation du macérât aqueux d&#8217;<strong>ortie</strong> piquante</em></p>
<p style="text-align: justify;">1- Dans un bocal en verre, verser 150 ml d&#8217;eau minérale (si possible peu minéralisée).<br />
 2- Ajouter 15 g de poudre de poudre d&#8217;<strong>ortie</strong> piquante.<br />
 3- Fermer le bocal et bien agiter pour homogénéiser le mélange.<br />
 4- Conserver à l’abri de la chaleur et de la lumière pendant 24h en mélangeant de temps en temps.<br />
 5- Filtrer sur un filtre à café.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Deuxième étape: Réalisation du<strong> shampooing</strong> fortifiant<br />
 </em></p>
<p style="text-align: justify;">1- Dans un bol, verser le macérât aqueux d&#8217;ortie et faire chauffer au bain-marie.<br />
 2- Une fois le macérât frémissant, verser en une fois la gomme guar et mélanger énergiquement avec le fouet afin d&#8217;obtenir un gel homogène. Faire refroidir dans un bain d&#8217;eau froide, voire au réfrigérateur quelques minutes. Le gel va épaissir.<br />
 3- Pendant ce temps, verser la base moussante douceur, la  Douceur de Coco et la mousse de sucre dans un verre et mélanger doucement en évitant la formation de mousse.<br />
 4- Une fois le gel froid, ajouter le mélange de tensioactifs (base moussante douceur + douceur de coco + mousse de sucre) dans le gel en mélangeant doucement en évitant la formation de mousse, jusqu&#8217;à obtenir une phase homogène.<br />
 5- Ajouter un à un la provitamine B5, la protéine de riz, les huiles essentielles de cèdre et de romarin et l&#8217;extrait de pépins de pamplemousse en mélangeant doucement entre chaque ajout.<br />
 6- Verser dans un flacon.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Conseil d’utilisation</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Appliquez ce <strong>shampooing</strong> fortifiant sur cheveux humides et massez-vous la tête. Une mousse onctueuse se forme et vous enveloppe de douceur. Rincez abondamment.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;<strong>ortie</strong> piquante, la provitamine B5 et la protéine de riz renforceront vos cheveux, tandis que les huiles essentielles de Cèdre Atlas et de romarin à cinéole, en plus de revitaliser la chevelure, réguleront la production de sébum (cheveux gras) et combattront les pellicules.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Astuces de formulation</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Il est très important d&#8217;attendre que le gel ait bien refroidi avant d&#8217;ajouter le mélange de tensioactifs. Sinon, le <strong>shampooing</strong> n&#8217;aura pas la texture gel et sera très liquide.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ajuster la viscosité de votre <strong>shampooing</strong>, rien de plus simple:</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Pour épaissir, ajoutez un peu de gel d&#8217;aloe vera en mélangeant doucement. Votre shampooing sera plus épais, et le gel d&#8217;aloe vera est très hydratant.</li>
<li>Pour liquéfier, ajoutez un peu d&#8217;eau (minérale de préférence) et mélangez doucement, jusqu&#8217;à obtenir la texture désirée.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Conservation</span> :<br />
 Fabriqué et stocké dans des conditions d’hygiène optimales, votre <strong>shampooing</strong> se conservera au moins un mois. A conserver à l’abri de la chaleur et de la lumière.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Contre-indications</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Ne pas utiliser chez la femme enceinte et allaitante (présence d&#8217;huiles essentielles).</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Biscuits croquants doux à l’ortie</title>
		<link>http://forevergreen.eu/green_cuisine/biscuits-croquants-doux-a-l%e2%80%99ortie/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 06:08:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gael</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[biscuit]]></category>
		<category><![CDATA[cookie]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Ortie]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>

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		<description><![CDATA[Quoi de plus green qu’un petit cookie à l’ortie ? ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quoi de plus green qu’un petit<strong> cookie</strong> à l’<strong>ortie</strong> ? L’<strong>ortie</strong> est souvent associée aux soupes ou aux tisanes, mais il est aussi possible de l’intégrer dans un dessert pour relever les goûts de la vanille, du cacao ou des noix.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus d’être bonne pour votre santé, cette <strong>ortie</strong> vous piquera de son originalité pour faire exploser les saveurs sur votre palet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour 10 biscuits </strong></p>
<table border="0" rules="none">
<tbody>
<tr>
<td>
<div id="attachment_1902" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1902" title="cookie_a_lortie" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2009/11/cookie_a_lortie-300x225.jpg" alt="Cookies à l'ortie - copyright Gaël Sitzia" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Cookies à l&#39;ortie - copyright Gaël Sitzia</p></div>
</td>
<td>
<p>Recette pour <strong>Dessert</strong><br />
 Temps de préparation : <strong>20 minutes</strong><br />
 Temps de cuisson : <strong>15 min de cuisson</strong><br />
 Coût : <strong>Peu coûteux</strong> / Moyennement coûteux / Coûteux<br />
 Facilité de réalisation : <strong>Facile</strong> / Moyennement facile / Difficile</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Ingrédients</span> :<br />
 &#8211; 200 g de farine <br />
 &#8211; 100 g de beurre<br />
 &#8211; 100 g de sucre de canne bio <br />
 &#8211; 30 g de feuilles d’orties fraiches ou de poudre d’ortie <br />
 &#8211; deux oeufs <br />
 &#8211; une gousse de vanille <br />
 &#8211; quelques éclats de cacao (ou de noisette)</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Mode opératoire</span> :<br />
 1- Dans une petite casserole, mettre le beurre coupé en morceaux avec la gousse de vanille coupée dans sa longueur. Faire chauffer le mélange au bain-marie pour permettre la diffusion de la vanille dans le beurre.<br />
 2- Dans un bol, mélanger le beurre vanillé fondu avec l’oeuf.<br />
 3- Dans un saladier, mélanger le sucre, la farine et les petits éclats de cacao. Ciseler les feuilles d’<strong>orties</strong> dans le saladier et mélanger le tout.<br />
 4- Ajouter le beurre vanillé fondu dans le saladier et mélanger le tout. <br />
 5- Mettre 10 boules de pâtes sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. <br />
 6- Faire cuire dans un four à thermostat 7 (200°C) pendant 15 minutes. <br />
 7- Sortir les biscuits du four et les déguster avec une tisane d’ortie.</p>
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