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	<title>Forevergreen &#187; environnement</title>
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	<description>Le bio blog</description>
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		<title>Quand la communication se met au vert&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 10:04:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Attitude]]></category>
		<category><![CDATA[Green Cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[biopiraterie]]></category>
		<category><![CDATA[communication responsable]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/03/mle.jpg"></a>Depuis quelques années, le développement durable occupe une place naissante&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/03/mle.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4748" title="mle" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/03/mle.jpg" alt="mle" width="300" height="200" /></a>Depuis quelques années, le développement durable occupe une place naissante et exponentielle dans les stratégies de communication. Celui-ci tend à s’axer autour de trois thèmes interconnectés &#8211; <strong>l’efficacité économique</strong>, <strong>l’équité sociale </strong>et le <strong>respect de l’environnement </strong>– autour d’un thème central: le <strong>durable</strong>. Cependant, comme l’a dit Jean de La Fontaine « il advint qu’au sortir des forêts », nous constatons que le secteur de la communication, un des corps de métiers qui se définit comme étant un des plus <em><strong>« avant-gardistes »</strong></em> ne serait pas des plus <em><strong>« vertueux » </strong></em>et ne se serait pas encore mis totalement au <em><strong>« vert »</strong></em>. Car force est de constater qu’il est l’un des derniers secteurs à s’engager dans cette voie malgré une forte exposition médiatique.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/03/mel.jpg"></a>Mais qu’entendons-nous par <strong>communication responsable</strong> ? La <strong>communication responsable</strong> est avant tout une communication qui se doit d’être porteuse des valeurs premières du <strong>développement durable</strong> au travers d’un <strong>modèle viable, vivable et équitable</strong>. Cela se traduit par une démarche citoyenne où la communication devra tenir compte d’un individu coopérant, à la recherche de liens et de sens dans sa démarche de consommation. Car le consommateur n’est plus considéré comme tel et revêt désormais une autre dimension. Celui d’un citoyen responsable qui ne se préoccupe plus seulement de lui-même, mais de la société qui l’entoure, cela se traduisant par un acte d’achat responsable prenant en compte l’impact que celui-ci a sur l’environnement et sur les autres individus qui l’entourent.</p>
<p style="text-align: justify;">Fils conducteurs d’une <strong>communication responsable</strong>, <strong>l’efficacité économique</strong>, <strong>l’équité sociale</strong> et le <strong>respect de l’environnement</strong>, sont les grands axes qui influencent particulièrement le secteur de la cosmétique et sont à l’origine de dérives importantes telles que le <strong>greenwashing</strong> (ou éco-blanchiment), la <strong>pénurie des matières premières</strong> ou encore<strong> l’intensification de la biopiraterie </strong>depuis ces dernières années…</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;efficacité économique et l&#8217;apparition du greenwashing</strong></h2>
<h3><strong>Trop bio pour être vrai!</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre du développement durable, l’efficacité économique se traduit par une production de biens de consommation visant à en répartir les richesses de façon équitable, durable, et de respect de l’environnement allant de pair avec l’individu, se traduisant par un renouvellement des ressources consommées ainsi que par la protection des hommes et des femmes qui y travaillent. Le but ? Satisfaire les besoins de chaque citoyen.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour tendre vers ce modèle économique, il faut l’implication et la responsabilisation des entreprises et des consommateurs par rapport aux biens et services qu’ils coproduisent et utilisent quotidiennement. L’enjeu ? Que chacun coopère et devienne responsable dans chacun de ses actes (achat pour les consommateurs, production pour les entreprises…).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le levier ?</strong> L’emploi de la communication responsable qui se révèle être la clef d’une prise de conscience générale en véhiculant des messages destinés à rendre le consommateur responsable et dans le même temps inciter les entreprises à répondre à leurs demandes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais face à cet engouement de consommation, les entreprises, les agences ou autres annonceurs ne savent plus sur quel pied danser et, contre toute attente, passent du rouge au vert en grillant le feu orange… À trop vouloir bien faire, par maladresse ou mauvaise compréhension, ces marchands de rêve décident alors de laver leurs images et détournent  la communication responsable à leur avantage : le <strong>greenwashing</strong> fait alors son apparition ! <strong>Les conséquences ?</strong> Des publicités dites « vertes » fleurissent un peu partout, mettant en avant des allégations écologiques, sans pour autant être à la hauteur.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></h2>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;équité sociale ou avancée sociale et l&#8217;intensification de la biopiraterie</strong></h2>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #99cc00;"> </span><strong>Il faut souffrir pour être bio</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, les grands groupes de Cosmétique détiennent 7 % du marché de la bio-cosmétique ( contre 93 % de parts de marché détenues par les PME). Toutefois, ces poids lourds possèdent le plus grand nombre de ressources naturelles et disposent de moyens de communication plus importants. La production intensive des ressources naturelles sans une démarche de commerce équitable dans les pays exploités, conduit malheureusement à des dérives.</p>
<p style="text-align: justify;">La recherche de profitabilité, qui passe par le suivi des différentes tendances de consommation, a entraîné, comme nous avons pu le voir précédemment, l’apparition du <strong>greenwashing</strong>, résultat d’un détournement de la communication responsable lié à l’efficacité économique. Mais pour répondre à ces nouveaux besoins de consommation et de communication (avoir le dernier ingrédient à la mode, toujours plus d’actifs…), qu’est le phénomène du bio et du naturel, l’intensification de l’implication des grandes entreprises a crée un énorme besoin en matières premières.</p>
<p style="text-align: justify;">Le système de production et de consommation planétaire ne tenant compte que du marché, les entreprises doivent, afin de répondre aux demandes toujours plus fortes de la cosmétique naturelle et bio, proposer une offre en adéquation. Ne pouvant être assouvies en raison de ressources rares, celles-ci ressentent alors le besoin d’aller chercher ou plutôt de « piller » des ressources ailleurs. C’est que l’on appelle la <strong>biopiraterie</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, l’émergence de cette tendance a créé une augmentation du nombre d’entreprises impliquées dans cette pratique et a  entraîné, dans le même temps, l’augmentation du volume des ressources pillées.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais en quoi l’équité sociale est-elle reliée à ce phénomène et qu’est concrètement la <strong>biopiraterie</strong> ?</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre du développement durable, l’équité sociale vise un modèle basé sur l’humain. En effet celle-ci, complémentaire de l’efficacité économique, tend à assouvir les besoins primaires (manger, boire, dormir…) et de sécurité (l&#8217;emploi, la santé, l’éducation&#8230;) de tous les individus, même les plus vulnérables.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc dans cette optique et afin de tendre vers cette équité sociale qu’est né le commerce équitable, alternative aux inégalités mondiales. Il se résume comme un partenariat commercial permettant de protéger les droits des producteurs par la mise en place d’un échange basé sur le dialogue et la transparence. Il tend ainsi à une plus grande équité en termes de partage des ressources et des savoir-faire liés au commerce mondial.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>La ruée vers l’or vert !</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Face à la demande croissante du marché bio et du naturel et afin de lancer toujours plus de nouveaux produits pour augmenter visibilité et notoriété, trouver de nouvelles plantes et ingrédients végétaux à l’action reconnue devient une nécessité pour les industries naturelles qui souhaitent se développer sur ce secteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, nous ne sommes pas tous égaux devant la diversité végétale. Ainsi, certaines régions du monde possèdent une biodiversité particulièrement riche, comme la forêt tropicale, réservoirs importants d’innovations potentielles et donc de développement pour les industries « naturelles ». Ces zones sont souvent habitées par des sociétés traditionnelles reconnues pour leurs grandes connaissances des plantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour faire face à une concurrence de plus en plus féroce, les grands groupes de cosmétiques n’hésitent donc pas à voler ou à vendre le savoir-faire ou les ressources de ces peuples autochtones. C’est ce que l’on appelle <strong>la biopiraterie</strong>. Les Laboratoires et Centre de Recherches Greentech, spécialisés dans les biotechnologies et les cosmétiques, prétendent avoir inventé l’usage de l’huile Sacha inchi (fruit péruvien) pour des crèmes anti-âge. Or,  il s’avère que les peuples indigènes l’utilisaient depuis très longtemps pour préparer une crème rajeunissante..</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Le respect de l&#8217;environnement et la pénurie des matières premières</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Après avoir vu les dérives liées à l’efficacité économique et à l’équité sociale, notre troisième axe, qui concerne le respect de l’environnement, dénonce une pénurie des matières premières liée à une forte demande des cosmétiques bio et naturels. Conséquence d’un détournement de la communication responsable :  le greenwashing et l’intensification de la biopiraterie.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>Matières premières : Les entreprises vont devoir se mettre au vert !</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, pour pouvoir survivre, les marques vont devoir afficher « patte blanche » et faute de moyens humains ou financiers et de véritables concepts marketing, un grand nombre de marques sont appelées à disparaître ou à se faire racheter. Seules irréductibles, celles qui parviendront à l&#8217;autosuffisance où à sécuriser leurs matières premières naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">D’ailleurs, quelques marques de la cosmétique naturelle ont déjà capitalisé sur cette démarche, telle que la marque <strong>Florame</strong>, qui possède quelques 500 hectares alloués par le gouvernement Malgache.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’objectif pour ces marques ?</strong> Ne plus être dépendantes des cours des matières premières.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès 1950, <strong>Weleda</strong> avait également lancé la gestion maîtrisée de ses ressources et dispose désormais de 6 jardins dans le monde. <strong>Yves Rocher,</strong> quant à lui, cultive depuis les années 1990, 44 hectares de plantes bio à La Gacilly, en Bretagne.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Les acteurs clés sont de nature insouciante&#8230;</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Afin de prôner une communication responsable sans dérive, il est important que ses principaux acteurs (services marketing et communication des annonceurs, agences de publicité, qui sont les piliers des changements des mentalités) trouvent le ton juste. Souvent néophytes dans ce domaine, due sûrement à un manque de formation ou d’information, il est primordial qu’ils prennent conscience qu’une consommation responsable passe avant tout par une démarche globale de développement durable, que ce soit dans la création de leurs produits (marketing) que dans leur communication (publicité, messages, valeurs…).</p>
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		<title>Lush : Les cosm’éthiques gourmandes !</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 10:18:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[cosmétique]]></category>
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		<category><![CDATA[éthique]]></category>
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		<category><![CDATA[naturel]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">  </p>
<p style="text-align: justify;">Oui, je vous l’accorde ! « Certains » cosmétiques de la marque anglaise<strong> Lush</strong> contiennent&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-3320" title="Bubbles" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/Bubbles.jpg" alt="Bubbles" height="150" /> <img class="alignnone size-full wp-image-3318" title="fresh_group2" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/fresh_group2.jpg" alt="fresh_group2" height="150" /> <img class="alignnone size-full wp-image-3322" title="Soap" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/Soap.jpg" alt="Soap" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, je vous l’accorde ! « Certains » cosmétiques de la marque anglaise<strong> Lush</strong> contiennent du<strong> </strong>laureth sulfate de sodium, des conservateurs et autres polyéthylènes glycol… Oui, il est facile de jeter la première pierre, mais il ne s’agit que de quelques produits parmi plus de 200 ! Et aujourd’hui, dans cet article, ce n’est pas la raison de mon débat… mais plutôt le souhait d’aborder une vision spécifique à cette marque qui se veut à la fois naturelle, magique et surtout… <strong>éthique</strong> ! Je m’explique…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lush</strong> est avant tout une marque qui croit aux défauts et aux erreurs de chacun, et pour cela véhicule des principes et valeurs en accord avec son A.D.N. : celle d’une marque humaine basée sur la transparence afin de respecter l’homme et son environnement.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Des cosmétiques frais faits main</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-3326 alignleft" title="new_product_group" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/new_product_group.jpg" alt="new_product_group" width="257" height="224" /> Son « credo » ? Des cosmétiques sous forme solide formulés à partir de <strong>fruits</strong> et de <strong>légumes frais</strong> d’origine <strong>biologique</strong>, certes avec des ingrédients synthétiques, mais sûrs associés à des huiles essentielles de qualité !</p>
<p style="text-align: justify;">L’idée ? Éliminer toute substance périssable telle que les liquides afin de minimiser l’ajout de conservateurs, pour faire des <strong>cosmétiques</strong> solides et sans emballages qui soient biodégradables. Le petit plus malin ? La marque crée elle-même ses propres parfums ! Shampooings, sels de bain, crèmes pour le corps, huiles de massage sont de plus réalisés de manière artisanale : faits main, ils sont fabriqués en petite quantité et vendus au poids. Ce modèle économique instauré par <strong>Lush</strong> favorise  l’individu : vous trouverez ainsi sur l’étiquette le nom et la photo de la personne qui a confectionné votre produit !</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Les cosm&#8217;éthiques</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-3324 alignleft" title="Charity_Pot_2" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/Charity_Pot_2.jpg" alt="Charity_Pot_2" width="211" height="226" /></p>
<p style="text-align: justify;">Déférence et transparence en sont les maîtres mots et <strong>Lush</strong> n’hésite pas à afficher clairement la liste des ingrédients contenus de chaque produit vendu :</p>
<ul>
<li>En vert : les ingrédients<strong> frais</strong> et <strong>naturels</strong> !</li>
<li>En noir : les ingrédients synthétiques sûrs !</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Fondée par cinq <strong>végétariens</strong>, tout ingrédient d’origine animale est exclu, car pour la marque, nul besoin de « faire la peau » à nos amis les animaux pour prendre soin de soi ! Seuls admis : le lait et les œufs, bien que la majorité de la gamme s’adresse également aux <strong>végétaliens</strong>. Pour les guider ? Les produits sont signalés par la lettre V.</p>
<p style="text-align: justify;">Son intégrité ? Pas de publicité qui implique un consumérisme effréné et mène à la création de besoins non justifiés ! Eh oui, c’est une de ces marques qui préfère investir dans ce qu’elle a de plus cher à ses yeux : des ingrédients qui peuvent parfois être très coûteux !</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les autres initiatives en faveur de l’environnement ? Des politiques d’achat éthiques et équitables ; la participation à divers événements et manifestations en rapport avec son éthique axée sur l’écologie et le végétarisme ; des campagnes citoyennes pour faire cesser les expérimentations animales dans l’Union européenne, ou encore l’appui à la campagne internationale ControlArms pour le contrôle des ventes d’armes légères en 2005.</p>
<p style="text-align: justify;">Et quand l’innovation se met au diapason avec l’environnement, <strong>Lush</strong> lance le pop-corn comme matériau de remplissage des colis : compostable il permet de lutter contre le suremballage !</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Soyez &laquo;&nbsp;Caritativement belle&nbsp;&raquo;!</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-thumbnail wp-image-3319 alignleft" title="CHARITY_POT_LT" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/CHARITY_POT_LT-100x100.jpg" alt="CHARITY_POT_LT" width="100" height="100" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ahh, et puis il y a l’opération <em><strong>« Caritativement belle »</strong></em>, une crème pour les mains et le corps, belle à l’extérieur et qui se voit à l’intérieur ! Emballée dans « The » pot noir caractéristique de la marque, sur le couvercle duquel figurent les détails concernant les associations bénéficiaires, celle-ci reverse l’argent issu de la vente aux organisations œuvrant pour l’<strong>environnement</strong>,<strong> la protection des animaux</strong> et <strong>la préservation</strong>…</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Un univers cosm&#8217;agique!</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Noms diaboliques ou angéliques, <em><strong>« L’avocat du diable »</strong></em> nous prend <em><strong>« Dans les bras de Morphée »</strong></em> pour nous dire que <em><strong>« Le rose c’est quelque chose »</strong></em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Des formes gourmandes; j’entame une <strong>« chocothérapie »</strong> ou encore <strong><em>« un citron givré »</em></strong> pour croquer à pleines dents dans une <em><strong>« île flottante »</strong></em> !</p>
<p style="text-align: justify;">Ou encore faire des voyages exotiques au cœur de ma douche: <strong><em>« 1, 2, 3 partez ! »</em></strong> pour me faire dorer la pilule à <em><strong>« Copabana »,</strong></em> goûter <em><strong>« aux fleurs du mâle »</strong></em> et faire <em><strong>« un retour dans le droit chemin ».</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Vous l’avez compris; faites place à votre imagination pour consommer ces cosmétiques sans modération !</p>
<p style="text-align: justify;">Chuttt… J’allais oublier les incontournables de la <strong>Saint Valentin</strong> en édition limitée ! <em><strong>« After 8 : 30 »</strong></em> devenez  the <em><strong>« queen of heart » </strong></em>en le charmant avec la <em><strong>« lotion potion »</strong></em>… Faites chauffer <em><strong>« Un peu, beaucoup, passionnément » </strong></em>un bain et savourez son <em><strong>« cœur tendre »</strong></em> jusqu’au petit matin&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-3325" title="SavonLove" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/SavonLove-100x100.jpg" alt="SavonLove" width="100" height="100" /> <img class="alignnone size-thumbnail wp-image-3321" title="questionmarkgift" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/questionmarkgift-100x100.jpg" alt="questionmarkgift" width="100" height="100" /> <img class="alignnone size-thumbnail wp-image-3327" title="Ex-FactorBoy" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/Ex-FactorBoy-100x100.jpg" alt="Ex-FactorBoy" width="100" height="100" /></p>
<p style="text-align: justify;">Gamme <strong>Saint valentin</strong> : disponible uniquement dès le 01 février sur <a href="http://www.lush.fr/" target="_blank">www.lush.fr</a> (de 4,25 € à 39,95 €)</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.lush.fr/" target="_blank">www.lush.fr</a></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Découvrez le livre &#171;&#160;Eco-styles pour une maison naturelle&#160;&#187;</title>
		<link>http://forevergreen.eu/green-lecture/decouvrez-le-livre-eco-styles-pour-une-maison-naturelle/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 13:24:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Green Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[décoration]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[éco-styles]]></category>
		<category><![CDATA[ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[maison]]></category>
		<category><![CDATA[naturel]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le regard que vous portez sur ce qui vous entoure&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le regard que vous portez sur ce qui vous entoure doit être celui que vous vous projetez dans la vie de tous les jours. À l’heure où l’<strong>éco-conscience</strong> est désormais un enjeu politique, moral et pratique, le moment est venu de modifier nos comportements ! Pour Judith Wilson, auteur de <strong><em><span style="text-decoration: underline;">Eco-styles pour une maison naturelle </span>« L’idée d’une maison naturelle est indissociable d’un mode de vie respectueux de l’environnement, d’un changement de nos habitudes </em>»</strong> et cela <strong>« <em>n’est pas juste une question de décoration </em>»</strong> ! Mais résulte de choix adaptés, d’utilisation de produits recyclés et avant tout d’éléments durables !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-2956" title="Eco-styles pour une maison naturelle " src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/01/eco_styles-10b70-265x300.jpg" alt="Eco-styles pour une maison naturelle " width="265" height="300" />Encore un livre de décoration parmi tant d’autres, me direz-vous ! Pas seulement&#8230; Judith Wilson nous entraîne au cœur des préoccupations de notre siècle et d’une analyse approfondie de notre <strong>environnement</strong> pour nous proposer des alternatives <strong>naturelles</strong> et planifier notre maison selon une réflexion aboutie. Du choix des matériaux à l’utilisation de la couleur, de l’entretien à l’économie d’énergie, d’un intérieur moderne, naturel et sophistiqué, du choix des tissus au mobilier tout est pensé pour vous permettre de créer votre maison naturelle selon vos idées et votre budget.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce livre donne nous les clefs afin de concilier <strong>confort</strong>, <strong>design</strong> et <strong>exigences écologiques</strong>. Mais le véritable secret… C’est l’adoption d’un nouvel état d’esprit pour réussir l’harmonie idéale entre intérieur et extérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant tout, il faut comprendre et anticiper : comment faire des économies d’énergie, les matériaux à éviter, le recyclage… Celle d’une réflexion avant la prise de décision, d’une <strong>préoccupation éthique</strong> et passionnante dans le choix de l’habillement de votre maison.</p>
<p style="text-align: justify;">Et c’est en conjuguant la philosophie du naturel à la philosophie personnelle que vous vous poserez les questions fondamentales pour aboutir à un engagement final pour le bien-être familial.</p>
<p style="text-align: justify;">L’observation y tient un rôle prépondérant : celui de votre environnement, rural ou urbain, de son époque de construction, du monde qui vous entoure… L’inspiration naîtra alors de votre considération à saisir les contraintes et les libertés que vous offre la nature !</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à ce livre, offrez à votre maison l’équilibre parfait : une âme insufflée de la beauté de la nature et de votre vision du monde.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’auteur Judith Wilson :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Judith Wilson</strong> a tenu la rubrique décoration de <strong><em>Home &amp; Gardens</em></strong> pendant plusieurs années. Elle est auteur de nombreux livres dont <strong><em>Harmonious Home</em></strong>, <em><strong>Essential Home</strong></em> et <strong><em>Family Living</em></strong> qui sont des best sellers. Elle apporte sa contribution à de nombreux magazines dont <em><strong>House &amp; Gardens</strong></em>, <em><strong>Evening Standard</strong></em> <em><strong>Home &amp; Property</strong></em>, <em><strong>The Independant</strong></em> et son magazine. Elle restaure sa maison familiale des années 1920 en suivant les principes qu’elle défend.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Auteur : Judith Wilson</p>
<p>Editeur : <a href="http://www.laffont.fr/" target="_blank">Ouest-France</a></p>
<p>146 pages</p>
<p>Date de parution : 18 février 2009</p>
<p>Prix public:<strong> </strong>16 €</p>
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		<title>Le Syndrome du Titanic: un monde qui boit la tasse!</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 12:23:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melanie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Green Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Hulot]]></category>
		<category><![CDATA[syndrome du titanic]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sombre est l’obscurité qui nous entoure, aveuglante est la pluie&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sombre est l’obscurité qui nous entoure, aveuglante est la pluie battante qui tombe devant nos yeux écarquillés, et pourtant éblouissantes sont les étoiles, phares qui devraient nous guider dans la nuit noire… Mais l’homme a-t-il seulement pris le temps d’observer l’environnement qui l’entoure ?  Car, navigant aveuglé par notre société de « surconsommation », il pense en être le maître du monde ! Cependant, tapi dans l’ombre, l’iceberg attend, mur dressé d’une réalité qui n’est que trop peu perçue… Tel est le mal de notre siècle que Nicolas Hulot a nommé : le syndrome du Titanic.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-998" title="Affiche-Syndrome-du-Titanic" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2009/10/Affiche-Syndrome-du-Titanic-221x300.jpg" alt="Affiche-Syndrome-du-Titanic" width="221" height="300" />C&#8217;est donc au travers d&#8217;un pseudo « documentaire», qu&#8217;il nous offre les visions d’un homme « qui n’est pas né écologiste, mais qui l’est devenu ». Un seul constat : un monde qu’il ne reconnaît plus&#8230; Il y dépeint une planète aux mille visages où l&#8217;on nous impose des rêves, qui engendre la création de nouveaux besoins et qui, à chaque instant, nous pousse à vouloir consommer et construire sans limites. Un univers où toute chose devient si vite superflue qu’elle est à jeter dès lors qu’elle n’est plus à la page… Où « nos parents auraient rêvés de posséder ces technologies» qui, pour nous, enfants nés d’un monde d’excès, sont  dépassées&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Cet homme porte-parole de l’environnement « qui croyait à l’abondance » dresse la carte maritime d’un monde qui part à la dérive. Tout au long du film, il nous entraine dans une « réflexion sur le fonctionnement de nos sociétés », où on y croise « un safari humain », en Namibie, en passant sous les feux des projecteurs des défilés de mannequins dans les pays en voie de développement ; aux pays pauvres qui n’ont même pas accès à l’électricité, aux bureaux des grandes villes qui restent allumés toute la nuit ; à des prières tenues dans l’Église nigériane des Winners, aux traders soucieux de la Bourse des matières premières de Chicago&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Ponctués de : «J’ai peur…», «Je suis perdu…», Nicolas Hulot nous dévoile sans pudeur ses sentiments, sa voix grave traduisant le flou dans lequel il se trouve. Il avance sans repères, dans un monde interconnecté où l&#8217;homme ne fait plus la part du réel et du virtuel, mais dans lequel ne cessent de se creuser les frontières de l&#8217;inégalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce n&#8217;est pas une morale, mais plus une prise de conscience collective née d&#8217;une réflexion : dans un monde où le capitalisme revêt ses habits de lumière, où la marchandise est reine, il faut arrêter le culte de l&#8217;objet et lui préférer la création d&#8217;un lien relationnel avec les autres. Parce qu&#8217;il est nécessaire d&#8217;apprendre à connaître ce qui nous entoure afin de pouvoir, un jour, le comprendre.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;espoir que les frontières tombent et que le monde puisse redevenir ce que l’on appelle une civilisation, avant que le Titanic ne percute l&#8217;iceberg. Un monde où tout un chacun devrait avoir la mesure comme règle d’or, et où l&#8217;on fixerait les limites ensemble. Mais ralentir le processus est-il un moyen suffisant ? Ne devrions-nous pas changer de cap tant qu&#8217;il en est encore temps ? À défaut de réponse, Nicolas préfère taire ses illusions et garder ses rêves&#8230;</p>
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