La stévia enfin (re)habilitée

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L’édulcorant 100% végétal, aux nombreuses vertus

Kezako : Aussi appelée « herbe douce », la stévia est utilisée depuis plusieurs siècles par les indiens d’Amérique du Sud comme édulcorant naturel. En effet, la stévia sous toutes ses formes (en feuille, en poudre ou extrait liquide) est le sucre des diabétiques par excellence, car elle n’influence pas le taux de sucre dans le sang.

Le saviez-vous ? La stévia a un pouvoir sucrant de 400 fois son équivalent en sucre blanc et 2 fois supérieur à celui de l’aspartam,e et en bonus, elle n’apporte aucune calorie. Une cuillère à café de stévia en poudre équivaut à 1 tasse de sucre.
les extraits de stévia sont autorisés depuis de nombreuses années comme édulcorants alimentaires au Japon, en Asie et en Amérique du Sud. obtiennent le même statut aux États-Unis, grâce à Coca-Cola et à PepsiCo.

Utilisations culinaires : Idéale dans une alimentation équilibrée, car n’apportant pas de calories, la stévia remplace à merveille le sucre dans toutes les recettes nécessitant de la douceur

Utilisations cosmétiques : Depuis la nuit des temps, les indiens d’Amérique du Sud utilisent la stévia comme produit cosmétique et comme remède à certaines infections dermatologiques. Par ailleurs, la poudre de stévia permet de raffermir les traits et d’adoucir la peau, elle améliore son tonus tout en réduisant rides et ridules. Enfin, son pouvoir sucrant « sugar free », permet de réaliser des dentifrices de grande qualité.

Si la Stévia est passée aussi inaperçue pendant de nombreuses années, c’est qu’elle n’avait pas l’autorisation sur le territoire français notamment.

Par un arrêté  ministériel du 6 septembre 2009, la loi autorise désormais l’extrait de Stevia (Rebaudioside A) en tant qu’édulcorant ! Cette nouvelle, très attendue en diététique, offre désormais une alternative parfaite aux édulcorants chimiques très critiqués tels l’aspartame. Alléluia !


Petit focus sur l’aspartame

L »aspartame a été découvert par hasard en 1965 au laboratoire Searle, aux États-Unis, par un scientifique qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. En goûtant une pincée de sa poudre, il se serait rendu compte qu’elle avait un goût étonnamment sucré. Cette découverte était une bénédiction pour l’industrie alimentaire, qui cherchait une solution de rechange aux cyclamates et à la saccharine puis interdits dans les aliments par le gouvernement depuis que des études chez les animaux ont révélé qu’ils entraînaient des cancers. Autorisé de nouveau en 1981, par la Food and Drug Administration (FDA), il est présent en France depuis 1988.

Son attrait pour l’industrie alimentaire ? Son fort pouvoir sucrant qui est égal à 180 (le pouvoir sucrant de référence est celui du saccharose, qui est égal à 1). La consommation limite est de 40 mg/kg par jour.


De quoi est composé l’aspartame ?

  • D’acide aspartique (environ 40%): Le Dr Russell L. Blaylock, professeur en neurochirurgie à la Medical University of Mississippi, a récemment publié un ouvrage détaillant les dommages causés par l’ingestion excessive d’acide aspartique issu de l’aspartame. Il fait mention de près de 500 références scientifiques afin de démontrer comment un excès d’acides aminés libres excitateurs tel que l’acide aspartique dans notre alimentation est cause de sérieux désordres neurologiques chroniques et d’une myriade d’autres symptômes aigus.
  • De phénylalanine (environ 50%): : c’est un acide aminé qui est normalement présent dans le cerveau. Les personnes souffrant du désordre génétique, appelé phenylketonuria (PKU), ne peuvent pas métaboliser la phénylalanine. Ceci conduit à des hauts niveaux dangereux de phénylalanine dans le cerveau (parfois mortels). Il a été démontré que l’ingestion d’aspartame, peut provoquer des niveaux excessifs de phénylalanine dans le cerveau, même chez des personnes ne souffrant pas de PKU. Ceci n’est pas une simple théorie, car de nombreuses personnes ayant mangé de grandes quantités d’aspartame au cours d’une longue période de temps et ne souffrant pas de PKU, ont été reconnues possédant des niveaux excessifs de phénylalanine dans le sang. Des niveaux excessifs de phénylalanine dans le cerveau peuvent amener une décroissance du niveau de sératonine dans le cerveau, conduisant à des désordres émotionnels telle que la dépression. Il a été démontré au cours de tests sur l’homme que les niveaux de phénylalanine dans le sang étaient accrus d’une façon significative chez les sujets humains ayant utilisé chroniquement l’aspartame. Même une seule prise d’aspartame fait monter les niveaux de phénylalanine.
  • 10% de méthanol ou alcool de bois : le méthanol, également connu sous le nom d’alcool méthylique, de carbinol ou encore d’alcool de bois est le plus simple des alcools.  Il se présente sous la forme d’un liquide léger, volatil, incolore, inflammable, toxique, avec une odeur caractéristique un peu écœurante, plus douce et sucrée que celle de l’éthanol (alcool éthylique). À température ambiante, c’est un liquide polaire utilisé comme antigel pour les liquides de refroidissement, comme solvant, comme carburant et comme dénaturant de l’alcool éthylique dont il est indissociable par distillation. Il est également utilisé pour la production de biodiesel par réaction de trans-estérification.

Les effets de l’aspartame sont des plus pervers. En effet, il stimule la libération d’insuline (la simple perception d’une saveur sucrée suffit aux hormones du tube digestif d’enclencher de l’insuline).

 

Stévia : feu vert pour Coke et Pepsi aux États-Unis !

En décembre dernier 2009, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a autorisé ces deux géants à utiliser des extraits purifiés de stévia dans leurs produits, soit le Truvia® (Coca-Cola) et le PureVia® (PepsiCo). Précisons que la FDA, tout comme Santé Canada, ne permettait la vente de stévia que sous forme de supplément alimentaire : son usage était interdit dans les produits alimentaires transformés.

Dès que la décision de la FDA a été connue, Coca-Cola a annoncé le lancement imminent de Sprite Green® et de certains jus Odwalla® sucrés avec du stévia, tandis que PepsiCo prévoyait mettre en marché la SoBe Lifewater® sans calories.

Bien que les deux entreprises espèrent ainsi contrer le déclin des ventes de boissons gazeuses, la partie n’est pas gagnée d’avance. En effet, l’extrait de stévia se marie bien avec les boissons citronnées, mais il semble que la recette pour le cola ne soit pas encore au point. De plus, les extraits de stévia sont environ trois fois plus chers que les édulcorants artificiels actuellement utilisés dans les boissons gazeuses. Affaire à  suivre !


Où trouver de la stévia ?

One Commentaire

  1. lunazen
    3 mars 2010 at 13 h 42 min · Répondre

    Une poudre au pouvoir sucrant très élevé et ce sans aucune incidence sur la glycémie. La stévia est l’alliée des diabétiques, et c’est une allié minceur à 0 calorie !

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