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	<title>Forevergreen &#187; matiÃ¨res premiÃ¨res</title>
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	<description>Le bio blog</description>
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		<title>Quand la communication se met au vert&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 10:04:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non ClassÃ©]]></category>
		<category><![CDATA[Ã©quitÃ© sociale]]></category>
		<category><![CDATA[biopiraterie]]></category>
		<category><![CDATA[communication responsable]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Depuis quelques annÃ©es, le dÃ©veloppement durable occupe une place naissante et exponentielle dans les stratÃ©gies de communication. Celui-ci tend Ã  sâ€™axer autour de trois thÃ¨mes interconnectÃ©s &#8211; lâ€™efficacitÃ© Ã©conomique, lâ€™Ã©quitÃ© sociale et le respect de lâ€™environnement â€“ autour dâ€™un thÃ¨me [&#8230;]</p><p>Cet article <a href="http://forevergreen.eu/non-classe/la-communication-responsable-un-modele-%c2%abvertueusement%c2%bb-mal-maitrise/">Quand la communication se met au vert&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="http://forevergreen.eu">Forevergreen</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/03/mle.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-4748" title="mle" src="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/03/mle.jpg" alt="mle" width="300" height="200" /></a>Depuis quelques annÃ©es, le dÃ©veloppement durable occupe une place naissante et exponentielle dans les stratÃ©gies de communication. Celui-ci tend Ã  sâ€™axer autour de trois thÃ¨mes interconnectÃ©s &#8211; <strong>lâ€™efficacitÃ© Ã©conomique</strong>, <strong>lâ€™Ã©quitÃ© sociale </strong>et le <strong>respect de lâ€™environnement </strong>â€“ autour dâ€™un thÃ¨me central: le <strong>durable</strong>. Cependant, comme lâ€™a dit Jean de La Fontaine Â« il advint quâ€™au sortir des forÃªts Â», nous constatons que le secteur de la communication, un des corps de mÃ©tiers qui se dÃ©finit comme Ã©tant un des plus <em><strong>Â« avant-gardistes Â»</strong></em> ne serait pas des plus <em><strong>Â« vertueux Â» </strong></em>et ne se serait pas encore mis totalement au <em><strong>Â« vert Â»</strong></em>. Car force est de constater quâ€™il est lâ€™un des derniers secteurs Ã  sâ€™engager dans cette voie malgrÃ© une forte exposition mÃ©diatique.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://forevergreen.eu/blog/wp-content/uploads//2010/03/mel.jpg"></a>Mais quâ€™entendons-nous par <strong>communication responsable</strong> ? La <strong>communication responsable</strong> est avant tout une communication qui se doit dâ€™Ãªtre porteuse des valeurs premiÃ¨res du <strong>dÃ©veloppement durable</strong> au travers dâ€™un <strong>modÃ¨le viable, vivable et Ã©quitable</strong>. Cela se traduit par une dÃ©marche citoyenne oÃ¹ la communication devra tenir compte dâ€™un individu coopÃ©rant, Ã  la recherche de liens et de sens dans sa dÃ©marche de consommation. Car le consommateur nâ€™est plus considÃ©rÃ© comme tel etÂ revÃªt dÃ©sormais une autre dimension. Celui dâ€™un citoyen responsable qui ne se prÃ©occupe plus seulement de lui-mÃªme, mais de la sociÃ©tÃ© qui lâ€™entoure, cela se traduisant par un acte dâ€™achat responsable prenant en compte lâ€™impact que celui-ci a sur lâ€™environnement et sur les autres individus qui lâ€™entourent.</p>
<p style="text-align: justify;">Fils conducteurs dâ€™une <strong>communication responsable</strong>, <strong>lâ€™efficacitÃ© Ã©conomique</strong>, <strong>lâ€™Ã©quitÃ© sociale</strong> et le <strong>respect de lâ€™environnement</strong>, sont les grands axes qui influencent particuliÃ¨rement le secteur de la cosmÃ©tique et sont Ã  lâ€™origine de dÃ©rives importantes telles que le <strong>greenwashing</strong> (ou Ã©co-blanchiment), la <strong>pÃ©nurie des matiÃ¨res premiÃ¨res</strong> ou encore<strong> lâ€™intensification de la biopiraterie </strong>depuis ces derniÃ¨res annÃ©esâ€¦</p>
<p style="text-align: justify;">Â </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>L&rsquo;efficacitÃ© Ã©conomique et l&rsquo;apparition du greenwashing</strong></h2>
<h3><strong>Trop bio pour Ãªtre vrai!</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre du dÃ©veloppement durable, lâ€™efficacitÃ© Ã©conomique se traduit par une production de biens de consommation visant Ã  en rÃ©partir les richesses de faÃ§on Ã©quitable, durable, et de respect de lâ€™environnement allant de pair avec lâ€™individu, se traduisant par un renouvellement des ressources consommÃ©es ainsi que par la protection des hommes et des femmes qui y travaillent. Le but ? Satisfaire les besoins de chaque citoyen.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour tendre vers ce modÃ¨le Ã©conomique, il faut lâ€™implication et la responsabilisation des entreprises et des consommateurs par rapport aux biens et services quâ€™ils coproduisent et utilisent quotidiennement. Lâ€™enjeu ? Que chacun coopÃ¨re et devienne responsable dans chacun de ses actes (achat pour les consommateurs, production pour les entreprisesâ€¦).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le levier ?</strong> Lâ€™emploi de la communication responsable qui se rÃ©vÃ¨le Ãªtre la clef dâ€™une prise de conscience gÃ©nÃ©rale en vÃ©hiculant des messages destinÃ©s Ã  rendre le consommateur responsable et dans le mÃªme temps inciter les entreprises Ã  rÃ©pondre Ã  leurs demandes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais face Ã  cet engouement de consommation, les entreprises, les agences ou autres annonceurs ne savent plus sur quel pied danser et, contre toute attente, passent du rouge au vert en grillant le feu orangeâ€¦ Ã€ trop vouloir bien faire, par maladresse ou mauvaise comprÃ©hension, ces marchands de rÃªve dÃ©cident alors de laver leurs images et dÃ©tournentÂ  la communication responsable Ã  leur avantage : le <strong>greenwashing</strong> fait alors son apparition ! <strong>Les consÃ©quences ?</strong> Des publicitÃ©s dites Â« vertes Â» fleurissent un peu partout, mettant en avant des allÃ©gations Ã©cologiques, sans pour autant Ãªtre Ã  la hauteur.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></h2>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>L&rsquo;Ã©quitÃ© sociale ou avancÃ©e sociale et l&rsquo;intensification de la biopiraterie</strong></h2>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #99cc00;"> </span><strong>Il faut souffrir pour Ãªtre bio</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Aujourdâ€™hui, les grands groupes de CosmÃ©tique dÃ©tiennent 7 % du marchÃ©Â de la bio-cosmÃ©tique (Â contreÂ 93 % de parts de marchÃ© dÃ©tenues par lesÂ PME). Toutefois, ces poids lourds possÃ¨dent le plus grand nombre de ressources naturelles et disposent de moyens de communication plus importants.Â La production intensive des ressources naturelles sans une dÃ©marche de commerce Ã©quitable dans les pays exploitÃ©s, conduit malheureusementÂ Ã  des dÃ©rives.</p>
<p style="text-align: justify;">La recherche de profitabilitÃ©, qui passe par le suivi des diffÃ©rentes tendances de consommation, a entraÃ®nÃ©, comme nous avons pu le voir prÃ©cÃ©demment, lâ€™apparition du <strong>greenwashing</strong>, rÃ©sultat dâ€™un dÃ©tournement de la communication responsable liÃ© Ã  lâ€™efficacitÃ© Ã©conomique. Mais pour rÃ©pondre Ã  ces nouveaux besoins de consommation et de communication (avoir le dernier ingrÃ©dient Ã  la mode, toujours plus dâ€™actifsâ€¦), quâ€™est le phÃ©nomÃ¨ne du bio et du naturel, lâ€™intensification de lâ€™implication des grandes entreprises a crÃ©e un Ã©norme besoin en matiÃ¨res premiÃ¨res.</p>
<p style="text-align: justify;">Le systÃ¨me de production et de consommation planÃ©taire ne tenant compte que du marchÃ©, les entreprises doivent, afin de rÃ©pondre aux demandes toujours plus fortes de la cosmÃ©tique naturelle et bio, proposer une offre en adÃ©quation. Ne pouvant Ãªtre assouvies en raison de ressources rares, celles-ci ressentent alors le besoin dâ€™aller chercher ou plutÃ´t de Â« piller Â» des ressources ailleurs. Câ€™est que lâ€™on appelle la <strong>biopiraterie</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, lâ€™Ã©mergence de cette tendance a crÃ©Ã© une augmentation du nombre dâ€™entreprises impliquÃ©es dans cette pratique et aÂ  entraÃ®nÃ©, dans le mÃªme temps, lâ€™augmentation du volume des ressources pillÃ©es.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais en quoi lâ€™Ã©quitÃ© sociale est-elle reliÃ©e Ã  ce phÃ©nomÃ¨ne et quâ€™est concrÃ¨tement la <strong>biopiraterie</strong> ?</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre du dÃ©veloppement durable, lâ€™Ã©quitÃ© sociale vise un modÃ¨le basÃ© sur lâ€™humain. En effet celle-ci, complÃ©mentaire de lâ€™efficacitÃ© Ã©conomique, tend Ã  assouvir les besoins primaires (manger, boire, dormirâ€¦) et de sÃ©curitÃ© (l&rsquo;emploi, la santÃ©, lâ€™Ã©ducation&#8230;) de tous les individus, mÃªme les plus vulnÃ©rables.</p>
<p style="text-align: justify;">Câ€™est donc dans cette optique et afin de tendre vers cette Ã©quitÃ© sociale quâ€™est nÃ© le commerce Ã©quitable, alternative aux inÃ©galitÃ©s mondiales. Il se rÃ©sume comme un partenariat commercial permettant de protÃ©ger les droits des producteurs par la mise en place dâ€™un Ã©change basÃ© sur le dialogue et la transparence. Il tend ainsi Ã  une plus grande Ã©quitÃ© en termes de partage des ressources et des savoir-faireÂ liÃ©s au commerce mondial.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>La ruÃ©e vers lâ€™or vert !</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Face Ã  la demande croissante du marchÃ© bio et du naturel et afin de lancer toujours plus de nouveaux produits pour augmenterÂ visibilitÃ© et notoriÃ©tÃ©, trouver de nouvelles plantes et ingrÃ©dients vÃ©gÃ©taux Ã  lâ€™action reconnue devient une nÃ©cessitÃ© pour les industries naturelles qui souhaitent se dÃ©velopper sur ce secteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, nous ne sommes pas tous Ã©gaux devant la diversitÃ© vÃ©gÃ©tale. Ainsi, certaines rÃ©gions du monde possÃ¨dent une biodiversitÃ© particuliÃ¨rement riche, comme la forÃªt tropicale, rÃ©servoirs importants dâ€™innovations potentielles et donc de dÃ©veloppement pour les industries Â« naturelles Â». Ces zones sont souvent habitÃ©es par des sociÃ©tÃ©s traditionnelles reconnues pour leurs grandes connaissances des plantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour faire face Ã  une concurrence de plus en plus fÃ©roce, les grands groupes de cosmÃ©tiques nâ€™hÃ©sitent donc pas Ã  voler ou Ã  vendre le savoir-faire ou les ressources de ces peuples autochtones. Câ€™est ce que lâ€™on appelle <strong>la biopiraterie</strong>. Les Laboratoires et Centre de Recherches Greentech, spÃ©cialisÃ©s dans les biotechnologies et les cosmÃ©tiques, prÃ©tendent avoir inventÃ© lâ€™usage de lâ€™huile Sacha inchi (fruit pÃ©ruvien) pour des crÃ¨mes anti-Ã¢ge.Â Or, Â il sâ€™avÃ¨re que les peuples indigÃ¨nes lâ€™utilisaient depuis trÃ¨s longtemps pour prÃ©parer une crÃ¨me rajeunissante..</p>
<p style="text-align: justify;">Â </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Le respect de l&rsquo;environnement et la pÃ©nurie des matiÃ¨res premiÃ¨res</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">AprÃ¨s avoir vu les dÃ©rives liÃ©es Ã  lâ€™efficacitÃ© Ã©conomique et Ã  lâ€™Ã©quitÃ© sociale, notre troisiÃ¨me axe, qui concerne le respect de lâ€™environnement, dÃ©nonce une pÃ©nurie des matiÃ¨res premiÃ¨res liÃ©e Ã  une forte demande des cosmÃ©tiques bio et naturels. ConsÃ©quence dâ€™un dÃ©tournement de la communication responsable :Â Â le greenwashing et lâ€™intensification de la biopiraterie.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>MatiÃ¨res premiÃ¨res : Les entreprises vont devoir se mettre au vert !</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, pour pouvoir survivre, les marques vont devoir afficher Â« patte blanche Â» et faute de moyens humains ou financiers et de vÃ©ritables concepts marketing, un grand nombre de marques sont appelÃ©es Ã  disparaÃ®tre ou Ã  se faire racheter. Seules irrÃ©ductibles, celles qui parviendront Ã  l&rsquo;autosuffisance oÃ¹ Ã  sÃ©curiser leurs matiÃ¨res premiÃ¨res naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dâ€™ailleurs, quelques marques de la cosmÃ©tique naturelle ont dÃ©jÃ  capitalisÃ© sur cette dÃ©marche, telle que la marque <strong>Florame</strong>, qui possÃ¨de quelques 500 hectares allouÃ©s par le gouvernement Malgache.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lâ€™objectif pour ces marques ?</strong> Ne plus Ãªtre dÃ©pendantes des cours des matiÃ¨res premiÃ¨res.</p>
<p style="text-align: justify;">DÃ¨s 1950, <strong>Weleda</strong> avait Ã©galement lancÃ© la gestion maÃ®trisÃ©e de ses ressources et dispose dÃ©sormais de 6 jardins dans le monde. <strong>Yves Rocher,</strong> quant Ã  lui, cultive depuis les annÃ©es 1990, 44 hectares de plantes bio Ã  La Gacilly, en Bretagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Â </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Les acteurs clÃ©s sont de nature insouciante&#8230;</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Afin de prÃ´ner une communication responsable sans dÃ©rive, il est important que ses principaux acteurs (services marketing et communication des annonceurs, agences de publicitÃ©, qui sont les piliers des changements des mentalitÃ©s) trouvent le ton juste. Souvent nÃ©ophytes dans ce domaine, due sÃ»rement Ã  un manque de formation ou dâ€™information, il est primordial quâ€™ils prennent conscience quâ€™une consommation responsable passe avant tout par une dÃ©marche globale de dÃ©veloppement durable, que ce soit dans la crÃ©ation de leurs produits (marketing) que dans leur communication (publicitÃ©, messages, valeursâ€¦).</p>
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